Chaire capital humain et responsabilités

Chaire capital humain et responsabilités

« Le capital humain comme déterminant de l’efficacité et de la responsabilité des choix. »

LES ENJEUX :

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, l’économie mondiale a connu une croissance quasi continue. Trois facteurs sont généralement identifiés comme étant à l’origine de cette croissance : les dépenses de recherche-développement (qui stimulent le progrès technique), l’accumulation du capital physique et la valorisation du capital humain (formation et expérience de la main d’œuvre, entrepreneuriat).

La mondialisation des marchés des biens, des facteurs et des capitaux a joué un rôle important dans le développement économique global. Parallèlement, des mutations sociétales profondes sont en voie d’émergence, mettant en relief les (nouvelles) responsabilités des agents économiques eux-mêmes :

  • Responsabilité des entreprises, à l’égard de leurs salariés (formation), de leurs clients (sécurité des produits et des services) et de la société dans son ensemble (émergence d’objectifs réputés éthiques, tels le commerce équitable, le made in France…)
  • Responsabilité des salariés, à l’égard de l’entreprise qui les emploie (souplesse dans les négociations en période de crise) et de leur propre attitude : comportements à risque et désinvestissement en capital humain ou, réciproquement, hyper responsabilisation (risques psycho-sociaux)
  • Responsabilité des consommateurs, à l’égard de leur propre consommation, de leur environnement et de la société…

Quel est le degré d’engagement et de responsabilité des acteurs dans un environnement incertain et en permanente mutation ? Quelles sont les incitations à un comportement jugé vertueux ? Dans quelle mesure des critères strictement économiques sont-ils substituables à des critères éthiques dans les choix de consommation et d’investissement ? L’existence d’un lien entre capital humain et progrès justifie-t-il l’idée d’une « éducation » du consommateur et du citoyen par les autorités publiques, voire par l’entreprise ?

Les travaux de recherche engagés visent à estimer les déterminants de l’investissement et du désinvestissement en capital humain des consommateurs et salariés, améliorer la connaissance du comportement du « nouveau consommateur », qui élargit ses motivations à la prise en compte d’intérêts sociétaux, et par extension appréhender les adaptations optimales de l’entreprise dans un monde économique et politique en mutation.

Les mutations économiques et sociétales profondes que connaît notre monde interrogent. Le programme de recherche présenté dans ce projet vise à améliorer notre connaissance des relations et comportements humains dans cet environnement changeant. La question de la place des autorités publiques et de la responsabilité de l’entreprise sert de fil à l’analyse.

NOS ACTIONS À CE JOUR :

  • Suivi de la thèse de Sandra Ramos sur le rôle du capital humain dans les échecs d’entreprises sociale. Thèse débutée en Octobre 2014, cofinancée par la Métropole européenne de Lille (MEL)
  • Suivi de la thèse de Josias Kpoviessi sur l’effacement énergétique. Thèse débutée en novembre 2015, en partenariat avec le groupe HEI/ISA/ISEN, cofinancée par la Métropole européenne de Lille (MEL)
  • Suivi de thèse en co-création et innovation de Eduardo Pereira Thèse débutée en septembre 2016, cofinancée par la Métropole européenne de Lille (MEL).
  • Apports de terrains privilégiés de recherche par SoBizHub
  • Séminaires de recherche et workshop annuel CRCH
  • Publications dans des revues à comité de lecture et des communications à des colloques nationaux et internationaux

OBJECTIFS DE VOTRE DON :

  • Le portage de colloques et de thèses
  • L’accompagnement des docteurs dans la réalisation de leur Habilitation à Diriger des Recherches.

PORTEUR DU PROJET :

Frederik Claeye,
Frederik.CLAEYE@univ-catholille.fr

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